« Le Sud se caractérise presque partout par la
moindre-value objective de sa population. Le Sud est toujours une référence
géographique relative, parce que le Sud est toujours le Nord d’un autre Sud.
Mais quel que soit le Sud, […] il est
toujours humainement dégradé par rapport à son Nord de référence. » (p.
30)
Les caractéristiques du Sud
Lu
dans J’ai tué Kennedy de Manuel Váquez
Montalbán (Paris : Christian Bourgeois (Points). – 1994)
Deux sortes de vérités
Lu
dans Une vérité à deux visages de Michael
Connelly (Paris : Calmann Levy. – 2019)
« … il est deux sortes de vérités dans ce
monde. Celle qui, inaltérable, fonde et la vie et la mission de l’individu, et
l’autre qui, entièrement malléable, sert aux politiciens, charlatans, avocats
ripoux et leurs clients pour atteindre le but visé, quel qu’il soit. »
(p. 140)
Les différences entre les hommes
Lu aussi dans Sois toi-même, tous les autres sont déjà pris de David Zaoui (Paris : JCLattès, 2019)
« Les différences entre les hommes ne sont pas toujours liées à l’éducation qu’ils ont reçue, ni même à leur caractère. C’est ainsi. Tout ne s’explique pas. Il faut juste se faire une raison et composer avec. » (p. 150)
Gagner ou perdre
Lu dans Sois toi-même, tous les autres sont déjà pris de David Zaoui (Paris : JCLattès, 2019)
« … lorsqu’on gagne, c’est parfois arbitraire,
et […] lorsqu’on perd, c’est souvent
injuste. » (p. 138)
L’absence de romans policiers en Islande en 1998
Lu
aussi dans Les roses de la nuit de Arnaldur
Indridason (Paris : Métaillé. – 2019) publié initialement en 1998
« – Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi
il n’existe pas de romans policiers en Islande ? Nous écrivons toutefois toutes
sortes de choses. En réalité, je crois que vous en êtes responsables. Vous êtes
enquêteurs à la Criminelle, Erlendur et vous, au fait, rappelez-moi votre nom.
– Sigurdur Oli.
– Et voilà. Rien que
vos noms semblent ridicules dans ce contexte. Vous n’êtes pas d’accord ? Quant
à la faune locale des malfrats, elle n’a aucun intérêt. » (pp. 63-64)
Le bureau d’un historien islandais
Lu
dans Les roses de la nuit de Arnaldur
Indridason (Paris : Métaillé. – 2019)
« L’historien grattait la petite verrue qu’il
avait au menton. Erlendur et Sigurdur Oli étaient dans son bureau aux murs
entièrement recouverts de livres, de dossiers et de documents de toutes sortes.
L’air était irrespirable. L’homme du nom d’Ingjaldur, tirait constamment sur sa
pipe. Il en avait une collection impressionnante dont on voyait un aperçu parmi
les paquets de tabac et les boîtes d’allumettes. » (p. 63)
Les archivistes n'ont pas le monopole des stéréotypes
Lu
dans Que le diable l’emporte de Anonyme
(Paris : Sonatine. – 2019)
« La seule personne présente dans la
bibliothèque était une vieille dame assise derrière le bureau de la réception.
Elle portait un cardigan bleu avec un chemisier gris et ses cheveux couleur
argent étaient attachés en un chignon strict. Comme toute bibliothécaire qui se
respecte, elle avait aussi de fines lunettes posées au bout de son nez,
par-dessus les quelles elle jetait un coup d’œil dès que quelqu’un entrait. »
(p. 322)
Inscription à :
Articles (Atom)






