Lu
aussi dans Barcelone brûle de Mathieu
David (Paris : Gallimard, 2018) « Certains livres bien choisis ont une
influence décisive sur la vie. Leurs phrases cavalières charment l’esprit, le
lecteur est emporté : il se fait chevalier. » (p. 37)
Lu
aussi dans Barcelone brûle de Mathieu
David (Paris : Gallimard, 2018)
« Voltaire écrivait dans le Siècle de
Louis XIV : « Ils arborèrent
sur la brèche un drapeau noir et soutinrent plus d’un assaut. Enfin les assiégeants
ayant pénétré, les assiégés se battirent encore de rue en rue… » » (p.
31)
Lu
dans Barcelone brûle de Mathieu David
(Paris : Gallimard, 2018) « Barcelone grimpe vers l’intérieur sur les flancs
de la cordillère de Collserola et se baigne au levant dans la Méditerranée. Le
mont dominant l’arène se nomme Tibidabo : « je te donnerai », en
latin, en souvenir du piège tendu par le Diable à Jésus, l’invitant à
contempler, du haut de ses 512 mètres, les royaumes de ce monde : « Je
te donnerai tout cela si tu tombes prosterné devant moi. » Le climat est
si doux qu’en plein hiver on sent déjà sur les joues la promesse renouvelée des
beaux jours. L’été est tempéré par la mer, et le soleil a la faveur du ciel,
même si, parfois, il y a de fortes pluies qui ne durent pas. La neige tombe une
fois l’an ou pas du tout. Bien que Barcelone ne soit pas une ville venteuse,
elle est balayée en été par le marin.
Ces données climatiques ne seront plus d’actualité au siècle prochain. » (p.
23)
Lu
aussi dans En attendant le jour de Michael
Connelly (Paris : Calmann Lévy, 2019)
« Le mec se croyait sûrement malin d’avoir
planqué ses flingues derrière les livres sur ses étagères, mais moi, je
commence toujours par virer les bouquins des étagères. Je les jette par terre,
voilà. Les gens planquent toutes sortes de trucs derrière leurs bouquins. (p.
355)
Lu
dans En attendant le jour de Michael
Connelly (Paris : Calmann Lévy, 2019)
« Elle y entra prudemment et tomba
effectivement sur une gigantesque librairie installée dans un espace qui
semblait avoir jadis servie d’entrée somptueuse à une banque. Il y avait là des
rangées et des rangées de rayonnages entre des colonnes de style corinthien
montant sur deux étages jusqu’à un plafond à caissons ornés. Sur un mur était
accrochée une sculpture de livres en format de vague » (p. 324)
Lu dans Le paravent de laque (Robert Van Gulik. –
Paris : Union générale d’édition, 1997) : « Le
plus difficile est d’interdire à mes héros d’en faire trop à leur tête.
Certains de mes personnages s’emparent tellement de mon esprit que je suis
tenté de les laisser faire des choses qui n’ont aucun rapport direct ou
indirect avec l’action, ce qui ne convient évidemment pas au genre policier. »
(page 237)