« Le
monde n’est pas aussi simple qu’on voudrait nous le faire croire. Ses contours
sont imprécis, les nuances comptent. Rien n’est noir, rien n’est blanc; le mal
peut être le déguisement du rien ou de la beauté, et inversement, sans que l’un
n’exclue l’autre. Un être humain peut aimer et trahir la personne aimée, sans
que son sentiment en perde sa réalité. On peut être père, frère, fils et amant
tout à la fois; victime et bourreau… » (p. 316)
La complexité du monde
Lu
aussi dans Le tableau du maître flamand de
Arturo Pérez-Reverte (Paris : J.-C.
Lattès (Livre de poche 7625), 1993)
Impossible, improbable mais vrai
Lu dans Le tableau du maître flamand de Arturo Pérez-Reverte (Paris : J.-C. Lattès (Livre de poche 7625), 1993)
« …lorsqu’on élimine l’impossible, ce qui
reste, pour improbable qu’il puisse paraître, doit nécessairement être vrai
» (p. 308)
De l’influence de certains livres biens choisis
Lu aussi dans Barcelone brûle de Mathieu David (Paris : Gallimard, 2018)
« Certains livres bien choisis ont une influence décisive sur la vie. Leurs phrases cavalières charment l’esprit, le lecteur est emporté : il se fait chevalier. » (p. 37)
L’héroïsme des Barcelonais admiré dans toute l’Europe en 1714
Lu aussi dans Barcelone brûle de Mathieu David (Paris : Gallimard, 2018)
« Voltaire écrivait dans le Siècle de
Louis XIV : « Ils arborèrent
sur la brèche un drapeau noir et soutinrent plus d’un assaut. Enfin les assiégeants
ayant pénétré, les assiégés se battirent encore de rue en rue… » » (p.
31)
Barcelone, entre le Tibidabo et les données climatiques du moment
Lu dans Barcelone brûle de Mathieu David (Paris : Gallimard, 2018)
« Barcelone grimpe vers l’intérieur sur les flancs de la cordillère de Collserola et se baigne au levant dans la Méditerranée. Le mont dominant l’arène se nomme Tibidabo : « je te donnerai », en latin, en souvenir du piège tendu par le Diable à Jésus, l’invitant à contempler, du haut de ses 512 mètres, les royaumes de ce monde : « Je te donnerai tout cela si tu tombes prosterné devant moi. » Le climat est si doux qu’en plein hiver on sent déjà sur les joues la promesse renouvelée des beaux jours. L’été est tempéré par la mer, et le soleil a la faveur du ciel, même si, parfois, il y a de fortes pluies qui ne durent pas. La neige tombe une fois l’an ou pas du tout. Bien que Barcelone ne soit pas une ville venteuse, elle est balayée en été par le marin. Ces données climatiques ne seront plus d’actualité au siècle prochain. » (p. 23)
Toutes sortes de trucs derrière les bouquins
Lu aussi dans En attendant le jour de Michael Connelly (Paris : Calmann Lévy, 2019)
« Le mec se croyait sûrement malin d’avoir
planqué ses flingues derrière les livres sur ses étagères, mais moi, je
commence toujours par virer les bouquins des étagères. Je les jette par terre,
voilà. Les gens planquent toutes sortes de trucs derrière leurs bouquins. (p.
355)
Une sculpture de livres en forme de vagues
Lu
dans En attendant le jour de Michael
Connelly (Paris : Calmann Lévy, 2019)
« Elle y entra prudemment et tomba
effectivement sur une gigantesque librairie installée dans un espace qui
semblait avoir jadis servie d’entrée somptueuse à une banque. Il y avait là des
rangées et des rangées de rayonnages entre des colonnes de style corinthien
montant sur deux étages jusqu’à un plafond à caissons ornés. Sur un mur était
accrochée une sculpture de livres en format de vague » (p. 324)
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