« … le paradis, c’était d’un ennui mortel à la
longue. Si Ève avait fini par la bouffer cette pomme, c’était parce qu’elle
cherchait une bonne excuse pour ficher le camp ! » (p. 496)
Le paradis
Le musée des grands écrivains
Lu
aussi dans L’Énigme de la chambre
622 de Joël Dicker (Paris : Éditions de Fallois. – 2020)
« ‘’ Vous savez ce qu’est un grand écrivain ? ’’
C’est un peintre justement. Dans le musée
des grands écrivains, dont tous les libraires possèdent la clé, des milliers de
toiles vous attendent. Si vous y entrez une fois, vous deviendrez un habitué. » (p. 285)
Un grand roman
L’écrivain et ses personnages
« … quand je vis l’histoire, je suis complètement happé. C’est comme si j’étais moi-même à l’intérieur du roman, dans le décor. Et il y a tous ces personnages autour de moi… » (p. 284)
Le succès d’un livre
« Le succès d’un livre […] ne se qualifie pas au nombre d’exemplaires
vendus, mais au bonheur et au plaisir que l’on a pu éprouver à l’éditer. »
(p. 178)
Pour qu’un roman existe
Lu aussi dans L’Énigme de la chambre 622 de Joël Dicker (Paris : Éditions de Fallois. – 2020)
« … pour qu’un roman existe, il doit repousser un peu les murs de la rationalité, se défaire de la réalité et surtout créer un enjeu où il n’y en a pas » (p. 29)
La maladie des écrivains
Lu dans L’Énigme de la chambre 622 de Joël Dicker (Paris : Éditions de Fallois. – 2020)
« Les gens considèrent souvent que l’écriture d’un roman commence par une idée. Alors qu’un roman commence avant tout par une envie : celle d’écrire. Une envie qui vous prend et que rien ne peut empêcher, une envie qui vous détourne de tout. Ce désir perpétuel d’écrire, j’appelle ça la maladie des écrivains. Vous pouvez avoir la meilleure des intrigues de roman, si vous n’avez pas envie de l’écrire, vous n’en feriez rien. » (p. 27)






