« S’il y a des livres sur lesquels on ne peut quasiment rien dire avant qu’ils soient lus, ce sont bien les romans policiers. N’y parviennent que les bons slalomeurs. » (p. 7)
Notes de lecture : Une aiguille dans une botte de foin
Lu dans Le pendu de la
Treille (Corine Jaquet. – Le chien jaune, 2016) :
« Les archives !
Autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Celles du journal
remplissaient deux ou trois caves sous le bâtiment. » (p.111)
Des archives mieux classées que des vins anciens
Lu aussi dans Le temps est assassin (Michel Bussi. – Paris :
Presses de la Cité, 2016) :
« - Le bâtiment ressemblait à un garage sombre,
sans fenêtre ni décoration. Quatre murs de pierres et une ampoule nue pendue au
plafond. Une chaise. Une table. Et entassées sur des étagères de fer scellées
aux murs, des dizaines de boîtes cartonnées qui semblaient mieux classées dans
la pièce close que des vins anciens dans la cave d’un sommelier.
- […] Je range là
toutes mes archives, mon matériel, mes souvenirs, tout ce que je n’ai pas pu
laisser à la gendarmerie quand je suis parti. » (p. 389-390)
Les fichiers archivés pour l’éternité
Lu aussi dans Le temps
est assassin (Michel Bussi. – Paris : Presses de la Cité, 2016) :
« - Le cloud. C’est
une espèce d’espace de sauvegarde sur Internet. Ça m’a pris des années, mais j’ai
scanné toutes les photos depuis 1961 et je les ai stockées dans ce bunker
virtuel. Vous imaginez, si ma Landhaus brûlait
ou était emportée par une tempête ? Sur le cloud, les fichiers sont archivés
pour l’éternité, comme une concession à perpétuité dans un cimetière. »
(p. 219)
Des boîtes d’archives parfaitement rangées
Lu dans Le temps est
assassin (Michel Bussi. – Paris : Presses de la Cité, 2016) :
« Des dizaines de boîtes
archives, toutes étiquetées et numérotées, étaient parfaitement rangées sur des
étagères.
Eté 61.
Eté 62…
Et ainsi de suite
jusqu’en 2015. Les dernières années étaient archivées dans plusieurs dossiers.
- Je prends plusieurs
centaines de photos par an, expliqua Jakob. Surtout depuis le numérique. Mais
même avant, je vidais déjà quelques dizaines de pellicules chaque été. »
(p. 216)
L’archiviste de la ville de Montréal
Lu aussi dans L’inaveu
(Richard Ste-Marie. – Québec : Alire, 2012) :
« Pagliaro
regretta les pensées qu’il avait eues en se rendant aux archives. Encore une
fois, les préjugés avaient joué, car les dossiers conservés dans les boîtes n’étaient
pas du tout poussiéreux et l’archiviste n’était pas du tout un vieux grincheux
à barbe blanche. C’était un homme au milieu de la quarantaine, allumé, de bonne
humeur et visiblement bien disposé à son endroit. » (p. 188)
Des archives forcément sur papier
Lu aussi dans L’inaveu
(Richard Ste-Marie. – Québec : Alire, 2012) :
« Il ne trouva
pas, sur le site, d’archives remontant avant 2002. Il s’y attendait, d’une
certaine façon. Si des archives plus anciennes existaient, elles étaient
forcément sur papier. » (p. 186)
res qu’il a suivies. Toutes sortes de détails qu’on pense même pas
à conserver, nous autres, dans nos dossiers de police. Un collectionneur. Un
maniaque, j’te dis ! Moi, je l’appelais l’archiviste… » (p.178)
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