Un héros



 
Lu aussi dans San Perdido de David Zukerman (Paris : Calmann-Lévy. – 2019)

« Qu’est-ce qu’un héros, sinon un homme qui réalise un jour le rêve de tout un peuple ? » (pp. 9-10)



La mauvaise odeur des riches


Lu dans San Perdido de David Zukerman (Paris : Calmann-Lévy. – 2019) 

« Devant eux, s’étend la décharge publique qui coupe San Perdido en deux, comme une plaie humide et purulente. On dit que les pauvres l’ont placée là pour ne pas sentir la mauvaise odeur des riches qui vivent au-dessus d’eux. » (p. 8)

La flamme d’un écrivain


Lu aussi dans L’ours est un écrivain comme les autres de Alain Kokor (Paris, Futuropolis, 2020) :

 

« Ce qu’entreprend un écrivain se résume toujours au crépitement d’une flamme. La mienne allait s’éteindre. » (p. 56)

Là où vit un artiste

Lu aussi dans L’ours est un écrivain comme les autres de Alain Kokor (Paris, Futuropolis, 2020) :

« Vous êtes un artiste, vous vivez au milieu de nulle part » (William Kotzwinkle)

Les auteurs en tournée


Lu aussi dans L’ours est un écrivain comme les autres de Alain Kokor (Paris, Futuropolis, 2020) :

 

« Les auteurs en tournée sont des adultes en couches-culottes. » (William Kotzwinkle)

Ce que peut ressentir un auteur

Lu aussi dans L’ours est un écrivain comme les autres de Alain Kokor (Paris, Futuropolis, 2020) :

« — Qu’est-ce que ressent un auteur dont le roman va être adapté au cinéma ?
— Une odeur de pop corn ! » (p. 95)

L’apparence d’un auteur

Lu dans L’ours est un écrivain comme les autres de Alain Kokor (Paris, Futuropolis, 2020) :


« — Votre apparence joue contre vous. Vous n’avez pas l’air d’un auteur.
—   J’ai l’air de quoi ?
—   Franchement ? Vous avez l’air d’un ours. » (William Kotzwinkle)